Le Vice-président de la FEC à l’IDAK

Au mois de février dernier, la plateforme de concertation Investissement durable au Katanga (IDAK), a fêté ses cinq ans d’existence. Ce cadre de dialogue initié depuis 2011 sous l’appui technique et financier de la GIZ/BGSM a célébré cet événement en l’occasion de sa 22e plénière qui avait pour thème : « La baisse des cours des métaux et ses effets socioéconomiques dans la région du Katanga ».

Au cours des derniers mois, les cours des métaux ont drastiquement chuté et les conséquences dans le secteur minier mondial en général se sont fait immédiatement sentir. Gèle de certains projets d’expansion, réduction des coûts pour la plupart des entreprises, suspension de quelques projets pour d’autres avec comme conséquence directe des pertes d’emplois. Plusieurs intervenants de marques tels que le Professeur Léonide Mupepele, le Professeur Delphin Kaimbi, et bien d’autres ont décrypté le phénomène et ont échangé avec les participants afin de proposer des recommandations aux différentes parties prenantes.

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Invité à cette plénière, Simon Tuma Waku, Vice-président en charge du secteur minier à la Fédération des Entreprises du Congo a été convié pour échanger avec les participants sur « les spécificités de la situation congolaise face au marché international des métaux non ferreux ».

Avant de dresser le tableau de l’évolution du secteur minier en RDC et ses spécificités, il a tenu à saluer l’initiative de l’IDAK qu’il a qualifié « d’expérience unique au monde » car il n’est pas toujours facile de voir l’Etat, la Société Civile et le secteur privé dialoguer et trouver des pistes de solution ensemble.

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Dans le secteur minier, il est à rappeler que le marché est cyclique et que, quelle que soit la gravité de la crise, l’histoire démontre que cela a toujours été le cas pour les métaux exploités. D’après certains experts, une remontée des cours, même limitée est attendue dans les années à venir.

Présidence de l’IDAK

Cette année, c’est au tour du secteur privé d’assumer la présidence de l’IDAK qui a été occupée l’an dernier par le Gouvernement provincial du Katanga. Dorothée Masele, de Tenke Fungurume Mining en assurera la présidence. Le comité de pilotage est désormais passé de 6 à 12 membres, à raison de quatre représentants par composante.

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La commémoration s’est terminée par un cocktail et une conférence de presse animée conjointement par les représentants des secteurs public et privé et de la société civile. Les parties sont unanimes à affirmer que le dialogue porté par l’IDAK a aidé à apaiser le climat des affaires dans le secteur des mines au Katanga.

Pour plus d’information, veuillez écrire à idakbureau@gmail.com

La Rédaction

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